Tax Holiday en Uruguay
Jusqu’à onze exercices à 0% d’impôt sur les rentes étrangères
L’Uruguay a renforcé en 2026 son régime destiné aux nouveaux résidents fiscaux. Sous réserve de remplir les conditions prévues par la loi, une personne qui transfère effectivement sa résidence fiscale dans le pays peut opter pour l’IRNR pendant l’exercice d’arrivée et les dix exercices suivants. L’effet pratique peut être une imposition uruguayenne de 0 % sur certaines rentes de capital et plus-values étrangères admissibles.
Ce mécanisme, communément appelé Tax Holiday, est particulièrement pertinent pour les investisseurs internationaux, entrepreneurs, fondateurs, détenteurs de portefeuilles financiers et familles patrimoniales. Il ne constitue toutefois ni une exonération universelle de tous les revenus étrangers, ni une résidence fiscale automatique, ni une suppression des impôts éventuellement dus dans le pays de source ou dans l’État quitté.
Résumé exécutif
- Le nouveau régime figure à l’article 24-BIS du Titre 7 du Texte ordonné 2023, ajouté par l’article 648 de la Ley N.º 20.446.
- Il est accessible aux personnes physiques qui deviennent résidentes fiscales uruguayennes à compter du 1er janvier 2026.
- La durée maximale correspond à l’exercice du changement de résidence et aux dix exercices fiscaux suivants, soit jusqu’à onze exercices.
- L’option porte exclusivement sur les revenus visés par l’article 6, paragraphe 2, du Titre 7 : certaines rentes de capital provenant d’entités non résidentes et les plus-values associées.
- La présence de plus de 183 jours au cours de chaque exercice peut permettre l’accès sans investissement spécifique. À défaut, la loi prévoit notamment une voie immobilière supérieure à 12,5 millions d’UI ou une capitalisation annuelle d’au moins 625 000 UI dans des fonds éligibles.
- La résidence légale, la résidence fiscale et l’option de Tax Holiday sont trois démarches distinctes.
Pourquoi le Tax Holiday uruguayen est devenu plus important en 2026
La Ley N.º 20.446, promulguée le 16 décembre 2025 et publiée le 8 janvier 2026, a modifié le traitement de plusieurs catégories de revenus étrangers perçus par des personnes physiques résidentes en Uruguay. Depuis le 1er janvier 2026, la DGI indique notamment que l’IRPF peut viser les rendements de capital mobilier et immobilier obtenus à l’étranger, ainsi que les gains patrimoniaux mobiliers et immobiliers de source étrangère.
Cette extension du régime général rend l’option accordée aux nouveaux résidents plus stratégique. Sans option particulière, certaines rentes étrangères peuvent désormais relever de l’IRPF. Avec le régime de l’article 24-BIS, le contribuable éligible choisit, pour la catégorie de revenus expressément couverte, d’être traité selon l’IRNR pendant la période légale. Parce que l’IRNR repose sur la source uruguayenne, l’effet peut être une absence d’impôt uruguayen sur les revenus étrangers admissibles.
Il faut donc comprendre le Tax Holiday non comme une déclaration générale selon laquelle « l’Uruguay ne taxe pas les revenus étrangers », mais comme une option légale ciblée, temporaire et conditionnelle.
Résidence fiscale et Tax Holiday : deux étages juridiques différents
La première étape consiste à devenir résident fiscal uruguayen en application des règles générales. La DGI reconnaît plusieurs causes indépendantes : présence physique supérieure à 183 jours pendant l’année civile, intérêts vitaux dans le pays, noyau principal d’activités, ou certaines présomptions fondées sur des investissements.
La seconde étape consiste à exercer l’option du régime des impatriés prévue à l’article 24-BIS. Une personne peut donc être résidente fiscale uruguayenne sans bénéficier du Tax Holiday, soit parce qu’elle ne remplit pas les conditions, soit parce qu’elle n’exerce pas l’option, soit parce que ses revenus ne relèvent pas du champ couvert.
Résidence légale
La résidence légale concerne le droit migratoire de vivre en Uruguay. Elle ne détermine pas, à elle seule, le statut fiscal.
Résidence fiscale
La résidence fiscale détermine le régime d’imposition applicable à la personne pour un exercice donné. Elle doit être établie au moyen d’une cause reconnue par la loi et, si nécessaire, documentée auprès de la DGI.
Tax Holiday
Le Tax Holiday est une option fiscale supplémentaire. Il intervient après l’acquisition de la résidence fiscale et ne s’applique qu’aux revenus expressément visés par la norme.
Pourquoi parle-t-on de onze exercices et non simplement de dix ans ?
L’article 24-BIS prévoit l’application de l’IRNR pendant :
- l’exercice fiscal au cours duquel le changement de résidence est constaté ;
- les dix exercices fiscaux suivants.
Un contribuable qui acquiert la résidence fiscale uruguayenne en 2026 peut donc, sous réserve de respecter les conditions et d’exercer valablement l’option, bénéficier du régime de 2026 à 2036 inclus.
La période n’est pas reportée à la date de la première distribution de dividendes, de la première vente de titres ou du premier investissement immobilier. Elle est attachée à l’exercice du changement de résidence fiscale. Une planification tardive peut donc faire perdre une partie de la fenêtre disponible.
Quels revenus peuvent réellement bénéficier de l’effet à 0% de taxe ?
La loi limite l’option aux revenus visés par le paragraphe 2 de l’article 6 du Titre 7. Cette catégorie comprend principalement :
- les rendements de capital provenant d’entités non résidentes ;
- les gains patrimoniaux liés aux actifs susceptibles de générer ces rendements.
Selon la nature juridique et la structuration des actifs, cela peut notamment concerner certains dividendes étrangers, intérêts, distributions de fonds, titres financiers et plus-values sur actifs financiers étrangers. La réforme de 2026 a également renforcé les règles d’imputation applicables à certaines entités étrangères lorsque le résident uruguayen en est le bénéficiaire final.
La qualification doit toujours être réalisée actif par actif et flux par flux. Une même famille peut percevoir des dividendes éligibles, des honoraires non éligibles, un revenu immobilier nécessitant une analyse spécifique et des gains sur instruments dérivés qui restent hors du champ de l’option.
Ce que le régime ne couvre pas automatiquement
- les salaires et rémunérations de travail ;
- les honoraires professionnels ou de conseil exercés depuis l’Uruguay ;
- les bénéfices d’une activité opérationnelle uruguayenne ;
- les revenus de source uruguayenne ;
- les instruments financiers dérivés, traités séparément par l’article 6 ;
- toutes les catégories de cryptomonnaies, de staking, de finance décentralisée ou de contrats perpétuels ;
- les revenus qui ne peuvent pas être juridiquement rattachés aux catégories couvertes.
Les conditions d’accès prévues par l’article 24-BIS
Le régime est réservé aux personnes physiques qui acquièrent la résidence fiscale uruguayenne à partir du 1er janvier 2026. Elles ne doivent pas avoir été résidentes fiscales en Uruguay pendant les deux exercices fiscaux immédiatement antérieurs et ne doivent pas avoir appliqué l’ancien régime de l’article 24, sauf dispositions transitoires spécifiques.
L’option est exercée une seule fois. Le contribuable doit ensuite remplir l’une des voies prévues par la loi.
Voie 1 : présence physique de plus de 183 jours
La personne qui configure, au cours de chaque exercice fiscal, la cause de résidence fondée sur la présence physique supérieure à 183 jours peut exercer l’option sans devoir satisfaire les seuils d’investissement propres au Tax Holiday.
Cette voie est généralement la plus cohérente pour une personne ou une famille qui déplace réellement son centre de vie en Uruguay. La DGI précise que tous les jours de présence sont comptabilisés, sous réserve des règles concernant les passagers en transit et les absences sporadiques.
Voie 2 : investissement immobilier supérieur à 12,5 millions d’UI
La loi prévoit une condition d’investissement en immeubles pour une valeur supérieure à 12 500 000 unités indexées, selon les modalités qui doivent être précisées par la réglementation.
Au 29 juillet 2026, une UI valait 6,6276 pesos uruguayens et le dernier cours interbancaire disponible du dollar au 28 juillet était de 40,214 pesos. Le seuil représentait donc un ordre de grandeur d’environ 2,06 millions de dollars. Cette conversion est purement indicative : le seuil légal est exprimé en UI et doit être recalculé à la date pertinente.
Ce seuil ne doit pas être confondu avec les présomptions générales de résidence fiscale. La DGI mentionne notamment un seuil immobilier supérieur à 15 millions d’UI, ou une acquisition supérieure à 3,5 millions d’UI combinée à une présence d’au moins 60 jours. Acheter un bien dépassant 12,5 millions d’UI peut donc satisfaire la condition patrimoniale du Tax Holiday sans, à lui seul, résoudre automatiquement la question de la résidence fiscale.
Voie 3 : capitalisation annuelle de fonds d’investissement éligibles
La troisième voie consiste à capitaliser au moins 625 000 UI par an dans des fonds d’investissement destinés à financer des projets productifs, des activités de recherche ou de l’innovation appliquée à la production, selon ce que déterminera la réglementation.
Sur la base des valeurs indicatives du 29 juillet 2026, ce montant représentait environ 103 000 dollars par an. Il ne s’agit pas d’une contribution générique à un « fonds national d’innovation » ni d’un investissement libre dans n’importe quel véhicule local. Le fonds, le projet, la forme de capitalisation et les conditions de maintien doivent être validés avant toute décision.
Exemple purement illustratif
Exemple purement illustratif, ne tenant pas compte de la situation fiscale, patrimoniale ou conventionnelle individuelle de l’investisseur.
Une entrepreneuse européenne devient résidente fiscale uruguayenne en 2026 et passe plus de 183 jours par an dans le pays. Elle détient un portefeuille étranger qui produit annuellement 180 000 USD de dividendes et 70 000 USD d’intérêts.
Si ces 250 000 USD relèvent effectivement du paragraphe 2 de l’article 6, si l’option de l’article 24-BIS est exercée valablement et si les conditions sont maintenues, l’imposition uruguayenne sur ces revenus peut être nulle de 2026 à 2036.
Ce résultat ne signifie pas que les revenus sont exonérés dans le monde entier. Le pays de la société, de la banque ou de l’émetteur peut appliquer une retenue à la source. Le pays quitté peut également contester la rupture de résidence fiscale, appliquer une exit tax ou imposer certains revenus selon ses règles internes et les conventions fiscales applicables.
Pourquoi ce régime peut intéresser un investisseur international
Le Tax Holiday peut améliorer la lisibilité fiscale d’un projet de relocalisation lorsque le patrimoine génère des revenus de capital significatifs hors d’Uruguay. Son intérêt est généralement plus élevé pour :
- les entrepreneurs percevant des dividendes de sociétés étrangères ;
- les investisseurs disposant d’un portefeuille international d’actions, obligations et fonds ;
- les fondateurs préparant une cession ou une distribution importante, sous réserve des règles du pays de départ ;
- les familles HNWI recherchant une base de résidence stable et une diversification géographique ;
- les investisseurs immobiliers souhaitant associer une résidence réelle à Punta del Este, José Ignacio, Montevideo ou ailleurs en Uruguay à une planification patrimoniale internationale.
L’avantage fiscal ne devrait néanmoins jamais constituer l’unique motif du déplacement. La qualité de vie, la stabilité juridique, la résidence familiale, la substance économique et la capacité à documenter l’origine du patrimoine doivent faire partie de la même décision.
Risques et points de vigilance
Le pays quitté peut continuer à considérer la personne comme résidente
Un certificat uruguayen ne suffit pas toujours à mettre fin à la résidence fiscale française, belge, espagnole ou d’un autre État. Le foyer permanent, le centre des intérêts vitaux, le lieu de direction des sociétés, l’activité principale et les conventions fiscales doivent être analysés conjointement.
Les retenues à la source étrangères subsistent
Le Tax Holiday agit sur l’imposition uruguayenne. Il ne neutralise pas automatiquement les retenues pratiquées par le pays de la société, de l’émetteur, de la banque ou de l’immeuble.
Les structures interposées sont soumises à des règles de transparence
La réforme de 2026 prévoit des mécanismes d’imputation de certaines rentes d’entités étrangères aux bénéficiaires finaux. Une holding offshore ne doit pas être considérée comme un moyen automatique de différer l’impôt.
La procédure administrative doit être confirmée
Au 29 juillet 2026, la DGI publiait encore le formulaire 0306 pour l’ancien régime de l’article 24, limité aux rendements de capital mobilier provenant de l’étranger. La procédure publique complète, le formulaire définitif et le calendrier propre à l’article 24-BIS n’étaient pas encore présentés de manière consolidée sur le site de la DGI. Ils doivent être confirmés avant tout dépôt.
Les modalités réglementaires des investissements restent déterminantes
La loi renvoie à la réglementation pour les conditions des immeubles et des fonds éligibles. Un investissement ne doit jamais être engagé uniquement sur la base d’une brochure commerciale ou d’une conversion approximative en dollars.
Que se passe-t-il après les onze exercices ?
À l’issue de la période initiale, le contribuable peut relever du régime général de l’IRPF. L’article 24-BIS prévoit également plusieurs options postérieures.
L’une d’elles permet d’appliquer pendant cinq exercices 50 % du taux normalement applicable aux mêmes catégories de revenus. Si le taux de référence demeure de 12 %, l’effet arithmétique serait de 6 %. Il ne s’agit toutefois pas d’un taux garanti pour 2037 ou les années suivantes : la loi, le taux et la situation du contribuable devront être réexaminés au moment concerné.
Cette option suppose notamment une capitalisation annuelle de 625 000 UI dans les fonds éligibles ou un investissement immobilier supérieur à 6,25 millions d’UI. La loi prévoit aussi, pour certains contribuables disposant de revenus très élevés, des options d’impôt fixe annuel exprimées en UI.
Comment situer l’Uruguay dans la mobilité patrimoniale internationale ?
Le régime uruguayen ne repose ni sur la nationalité ni sur un achat de citoyenneté. Il s’inscrit dans une logique de résidence fiscale réelle et d’attraction de capital international. Sa singularité réside dans la combinaison d’une fenêtre temporaire sur certaines rentes étrangères, de seuils exprimés en unités indexées, et d’options fondées soit sur la présence physique, soit sur l’investissement.
La comparaison avec d’autres juridictions doit porter sur l’ensemble du dossier : conditions de sortie du pays d’origine, stabilité réglementaire, conventions fiscales, retenues à la source, droits successoraux, patrimoine, substance des sociétés et qualité de vie. Un taux nominal de 0 % n’est jamais suffisant, à lui seul, pour déterminer la juridiction la plus adaptée.
Démarches recommandées avant une installation
- Cartographier les résidences fiscales actuelles et les règles permettant d’y mettre fin.
- Classifier chaque revenu : dividende, intérêt, loyer, plus-value, salaire, honoraires, dérivé, actif numérique ou distribution d’une structure.
- Choisir une cause solide de résidence fiscale uruguayenne et préparer les preuves correspondantes.
- Simuler les retenues à la source, les crédits d’impôt et les éventuelles exit taxes.
- Vérifier la procédure d’option de l’article 24-BIS auprès de la DGI ou d’un fiscaliste uruguayen qualifié.
- Lorsque l’accès repose sur un investissement, obtenir une confirmation écrite de l’éligibilité du bien ou du véhicule financier avant l’engagement.
- Conserver chaque année les justificatifs de présence, d’investissement, de revenus et de détention patrimoniale.
Conclusion
Le Tax Holiday uruguayen peut constituer un dispositif puissant pour un nouveau résident fiscal disposant de rentes de capital internationales. Sa durée maximale de onze exercices et son effet potentiel de 0 % en Uruguay sont bien prévus par la loi, mais uniquement pour certaines catégories de revenus et sous réserve d’une option valide.
La résidence fiscale est un préalable distinct. La voie des 183 jours, l’investissement immobilier supérieur à 12,5 millions d’UI et la capitalisation annuelle de fonds éligibles ne doivent pas être présentés comme des raccourcis interchangeables sans analyser leur articulation juridique.
Pour un investisseur international, la bonne question n’est donc pas seulement « puis-je bénéficier de 0 % en Uruguay ? », mais « quels revenus sont couverts, comment quitter correctement mon ancienne résidence, quelles retenues subsistent et comment documenter durablement ma nouvelle situation ? »
FAQ — Tax Holiday et résidence fiscale en Uruguay
Le Tax Holiday uruguayen dure-t-il dix ou onze ans ?
La loi couvre l’exercice au cours duquel la résidence fiscale est acquise et les dix exercices suivants. La durée maximale est donc de onze exercices fiscaux.
Le taux de 0 % s’applique-t-il à tous les revenus étrangers ?
Non. L’option concerne uniquement les revenus du paragraphe 2 de l’article 6 du Titre 7, principalement certaines rentes de capital provenant d’entités non résidentes et les plus-values associées. Les revenus du travail, activités opérationnelles, dérivés et autres catégories doivent être examinés séparément.
Faut-il acheter un bien de plus de deux millions de dollars ?
Pas nécessairement. Une personne qui satisfait chaque année la cause de présence physique supérieure à 183 jours peut exercer l’option sans investissement spécifique. Le seuil immobilier légal est de 12,5 millions d’UI, dont la valeur en dollars varie.
Un achat de 12,5 millions d’UI donne-t-il automatiquement la résidence fiscale ?
Non. Ce seuil appartient aux conditions du Tax Holiday. La résidence fiscale doit être établie séparément selon les règles générales, par exemple par les 183 jours, les intérêts vitaux ou une présomption d’investissement reconnue.
Les dividendes d’une société étrangère peuvent-ils être couverts ?
Ils peuvent entrer dans le champ, sous réserve de leur qualification, des règles de bénéficiaire final, des structures interposées et des retenues du pays de source. Une analyse individuelle reste nécessaire.
Les gains sur Bitcoin ou sur d’autres cryptomonnaies sont-ils automatiquement à 0 % ?
Non. La qualification fiscale des actifs numériques dépend de leur nature, de la contrepartie, du mode de détention et du type de rendement. Les gains spot, le staking, la DeFi et les dérivés peuvent recevoir des traitements différents.
La résidence légale suffit-elle pour accéder au Tax Holiday ?
Non. Il faut devenir résident fiscal et exercer l’option fiscale correspondante. Une résidence migratoire ou une carte d’identité uruguayenne ne remplace pas ces étapes.
Le régime supprime-t-il les impôts dans le pays d’origine des revenus ?
Non. Les retenues à la source étrangères et les règles du pays quitté peuvent continuer à s’appliquer. Le bénéfice vise l’imposition uruguayenne des revenus admissibles.
Que faut-il vérifier avant de demander le régime ?
Il faut vérifier la cessation de l’ancienne résidence fiscale, la qualification des revenus, les conventions, les retenues, les participations étrangères, les éventuelles exit taxes, la cause de résidence en Uruguay et la procédure administrative en vigueur.
Sources
- IMPO — Titre 7, article 24-BIS, « Régimen de impatriados. Rentas de capital », texte actualisé consulté le 29 juillet 2026.
- IMPO — Ley N.º 20.446, article 648, promulguée le 16 décembre 2025 et publiée le 8 janvier 2026.
- IMPO — Titre 7, article 6, aspect spatial de l’IRPF, texte actualisé consulté le 29 juillet 2026.
- IMPO — Decreto N.º 95/026, promulgué le 6 mai 2026 et publié le 21 mai 2026.
- DGI — IRPF : nouvelles catégories de revenus étrangers obtenus par des personnes physiques résidentes, 24 juillet 2026.
- DGI — Causales de Residencia Fiscal, 20 octobre 2025.
- DGI — Certificado de Residencia Fiscal, 21 octobre 2025.
- DGI — Instructivo formulario 0306, page relative à l’ancien article 24, consultée le 29 juillet 2026.
- DGI — Valeurs de l’Unidad Indexada, données 2026 consultées le 29 juillet 2026.
- Banco Central del Uruguay — Cotizaciones, dernier cours disponible au 28 juillet 2026.
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